Le Sénat a voté une taxe sur les livraisons e-commerce dans l’optique de redynamiser les centres-villes et centres-bourgs.  Ce projet qui arrive à l’Assemblée Nationale est un non-sens !

  • Si les entreprises étrangères sont en théorie redevables de cette taxe, on voit mal comment elle leur sera réclamée. Le e-commerce français, déjà mis sous pression par Amazon, n’en sera que plus affaibli.
  • Les habitants des zones rurales, plus éloignés des commerces et des entrepôts, seront systématiquement plus taxés que ceux des grandes agglomérations. Pourquoi la revitalisation des centres-villes devrait-elle se faire au détriment des campagnes ?
  • Cette loi joue sur la dualité commerce physique/e-commerce. Hors le e-commerce, en plein essor crée de l’emploi, notamment dans ces centres-villes que l’on veut redynamiser.
  • Enfin, le mode de calcul de cette taxe (1% en-deçà de 50km, 1,5% jusqu’à 80km, 2% au-delà, avec un minimum de 1€) est à lui seul une usine à gaz pour les e-commerçants et pour l’administration fiscale en cas de contrôle !

Pour réduire l’engorgement des centres-villes, une solution est de maximiser le taux de réussite des livraisons e-commerce à domicile. Dans ce cadre, SaveMyPaquet permet de livrer dès le 1er passage et ce à un coût très faible et sans installation préalable.

 

Stéphen de Lépinau